Le Grand Colombier

Ca n’est pas tous les jours que nous partons faire un tour de vélo à plus de trois heures de route de Montpellier, et qui plus est sur une montagne aussi renommée que le Grand Colombier. Alors, même si ça n’est pas le tour du monde, pourquoi ne pas vous relater ce petit périple ?

Nous partons de Montpellier le vendredi soir, Camille, Stef,  Maxime et Benoit. Direction, le Haut Bugey, dans l’Ain. Nous prenons Masha au passage à la gare TGV de Valence – Masha rentre de conférence. Le projet pour Masha, Stef et Benoit consiste à monter deux fois le Grand Colombier, dans la même sortie, soit environ 80 km pour un dénivelé positif de 2600 mètres.

img_5060

Nous passons la nuit dans la ‘dacha’ de Cam et Stef. Une très belle maison avec un jardin magnifiquement sauvage et une vue sur le Grand Colombier…Réveil matinal avec la motivation plus forte que jamais (au moins pour Stef et Masha) d’enfourcher les vélos ! Seul petit problème: le sommet du Grand Colombier est dans les nuages, et une pluie  fine tombe sur la région…

img_5033

Benoit essaie de finauder pour échapper à la sortie, mais Stef et Masha se montrent intraitables. Nous partons malgré des conditions météo très médiocres, et attaquons la montée du Colombier par ses pentes ouest. Arrivés au sommet, nous basculons sur le flanc sud-est, pour atteindre Culoz. Nous descendons très lentement, la route est raide et glissante, les mains sont froides, nous tremblons… Le café à Culoz s’impose avant de remonter  par la même route, et d’affronter les terribles et magnifiques ‘esses’ de la montée de Culoz !

img_5040
Une vue sur le Rhône

La pluie cesse pour un petit bout de temps, nous pouvons profiter de la  vue sur le Rhône, alors que la lutte est rude pour arriver au sommet ! Stef trouve du courage grâce à ses nombreux supporters, qui ont marqué son nom sur la chaussée, tandis que Masha est heureuse d’être dans « ses » montagnes…

img_1556img_1546img_1548-2

Nous voila au sommet pour la deuxieme fois. Visibilité = 20 mètres, tout au plus. Par beau temps, il y a une très belle vue (il paraît)… Mais vous pouvez lire « Grand Colombier » en arrière plan 🙂
img_5037

De retour à la maison -douche, repas et  une belle petite balade à pied pour visiter l’arrière pays. Les feuilles sont à moitié jaunes, brûlées par le soleil et la sécheresse de l’été, ça donne les couleurs d’automne.
img_5048 img_5046

 

 

Et pour finir, la troisième mi-temps, non, je veux dire… un bon plat de pâtes pour fêter tout ça, avec quelques spécialités locales (un bon vin bugiste), pas très locales (quelques bières blondes) ou pas  locales du tout (un petit vin moldave rapporté par Masha !)

img_5057img_5054

 

 

 

 

 

 

les pommes du jardin font un très bon complément !

img_5059img_5052

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche matin: le temps est vraiment pourri, nous renonçons à faire une deuxième virée…

On décide de visiter la fruitière à Comté du coin, ou le fromager est en train de preparer les fromages devant nous. Nous admirons son travail, alors que la pluie s’acharne à l’extérieur.

 

img_5063 img_5061

Lorsque nous  quittons le village pour revenir sur Montpellier, il pleut toujours et les nuages sont encore bien bas… On n’aura pas vraiment vu le sommet cette fois! Mais à bientôt le Grand Colombier: il reste encore 4 montées du défi Bugiste à explorer, ça n’est que partie remise… !

img_5067

9 réflexions au sujet de « Le Grand Colombier »

  1. Ce dimanche à Montpellier il y avait du vent et j’en connais un qui a refusé de faire du vélo par ce temps peu motivant !
    j’espère que vous pourrez à nouveau faire ce périple avec une meilleure visibilité, sinon mettez des sacoches à vos vélos
    et remplissez les de bons fromages de Comté ou de vin comme le Cerdon.
    bises

  2. Il parait qu’il y a une grande croix là haut, pour marquer le sommet!!! Pas de chance, parce que pour sûr, la vue y est belle. Au moins, déjà qu’il n’y a guère que des vélos habituellement, vous n’avez pas dû être dérangés par les voitures.

    1. La croix était bien là! Les pentes en dessous de la croix sont LE biotope du Lys Martagon. Je dis ça je dis rien…

      1. Je te rappelle un petit mot de Cam, là dessous, qui disait : « Ne fais pas trop de pub quand même, il faut préserver notre petit trésor… 🙂 !!!! »
        😉

  3. Bravo les copains et merci pour ce compte rendu 🙂
    C’est la bonne nouvelle du matin, ce petit article !
    En tout cas j’espère que vous avez ramené un peu de victuailles de ce beau pays et on pourrait se faire une soirée Islande/Bugey pour préparer les prochains voyages et nous donner de l’élan, non ?
    Bise 🙂

  4. Benoit,
    tu as oublié de dire que Stef s’était fait courser par deux vaches courageuses et téméraires dans la descente, car courir en sabots sur le bitume mouillé est un sacré challenge! vu de derrière, il parait que c’était très drôle (dixit Macha)
    Ne fais pas trop de pub quand même, il faut préserver notre petit trésor… 🙂 !!!!
    Cam

  5. EXCELLENTISSIME
    Ah ça tente… enfin…avec le beau temps … mais peut-être en commençant par la visite de la fromagerie… voire en allant directement à la 3eme mi-temps
    Question essentielle: et alors, il était comment le vin moldave par rapport au Gamay local??

    1. Merci pour vos commentaires, ca fait plaisir !
      Pour répondre dans l’ordre:

      1) soirée Islande/Bugey: il nous reste un peu de comté de la fruitière de Brenod. le comté part vite ! Si on organise une dégustation, même sur le pouce, ca ne doit pas trainer… Peut-etre samedi prochain ??

      2) stef s’est bien fait courser par 2 vaches dans la descente du grand comlombier, mais elles n’avaient aucune chance de le rattraper car Stef était bien meilleur descendeur. Les motifs de cette pursuite restent obscurs. Coup de foudre ou simple émulation sportive ?

      3) Le vin moldave était (étonnament) bon, un peu sucré, mais très buvable ! Mais le Gamay, bien sûr, c’est le Gamay et ça ne se compare pas… Soyons chauvins !

Les commentaires sont fermés.