Allumez le feu, ahaa…

Voilà c’est fini. C’était tellement rapide qu’on a besoin de graver rapidement nos souvenirs sur une petite péloche numérique, de façon à être sûr de ne pas oublier ce fabuleux voyage.
En musique, quelques plans du périple Corse des Oranges et Noirs.
Rendez vous bientôt, la Corse.
🙂

Porto Vecchio – Ajaccio

La Sncm ayant lancé Lundi 8 Juin un préavis de grève pour le Jeudi, date de notre retour prévu, nous avons donc du bouleverser nos plans pour être à Ajaccio dès Mercredi soir, pour embarquer pour notre voyage de retour.

Il fallait donc joindre Ajaccio directement, sans passer par Ziccavo, étape initialement prévue, surnommée « étape du saucisson » par certains (enfin… par moi…) en mémoire des photos postées il y a deux ans par la troupe d’alors qui avait pu s’approvisionner en charcuterie Corse dans ce petit coin de paradis pour le cholestérol.

Bref on n’ira donc pas à Ziccavo. En échange, 150km prévus, via Lieve, Sartène, Propriano, Porticcio et arrivée par la 2X2 voies d’Ajaccio.

S’extraire du lit à 5h30 ne pause pas de problème car la nuit a été courte, mais ce coup ci excellente. Par contre, lutter d’entrée de jeu s contre une pente à 16% pour s’extirper de la crique de la plage de Santa Giulia est un peu plus problématique. A 6h30, ce premier km nous met dans l’ambiance, la sueur au front, la pédale craquant doucement sous le poids du corps encore à moitié endormi.

Bon mais on n’a pas le choix, on y va. Il faut être impérativement à 16h30 à l’embarquement à Ajaccio, pas vraiment le temps de se morfondre. Pédalons.

Le col de Baccinu et ses 700m de D+ sur 12km nous attend comme « entrée chaude ». Pas trop dur de trouver un rythme serein dans ses pentes assez douces, heureusement car la chaleur, elle, n’a déjà plus rien de doux. Au col, on bascule dans la descente. Petit déraillage pour moi, sandwich à la main, un peu de chance de ne pas me retrouver par terre, mais ça va, on avance.

A Noci Orone, alors que notre itinéraire file tout droit, comme d’ailleurs Denis et le Camion l’ont effectivement fait, le groupe à l’arret discute avec un autochtone, qui indique un raccourci pour Propriano. Situation cruelle : impossible d’appeler Denis (seul le réseau SFR fonctionne et il n’est pas dessus, à priori), Bernard ne semble pas entendre nos appels, que faire ? Prendre le raccourci et gagner 10km dont 300m de D+ au moins ou faire parcours initialement prévu et risquer d’arriver plus tard et plus fatigués que par l’option « raccourci » ? Après quelques minutes d’hésitation, on voit revenir, à notre grand soulagement, le camion, qui avait vu l’appel d’un N° inconnu et s’est douté qu’il se passait quelque chose, espérant que ce ne serait pas grave. Rapide Breafing, Bernard file rejoindre Denis sur la parcours prévu initialement, pendant que le reste de la troupe file par le raccourci, donnant Rendez-vous à Bernard peu avant Propriano.

La route raccourci est magnifique, en sous bois, avec des vues sur la côte Ouest de toute beauté et la traversé de quelques jolis hameaux.

Nous rejoignons Denis et Bernard comme prévu quelques km avant Propriano.

Le groupe reformé file sur Ajaccio par la route côtière puis par quelques « toboggans » qui font à nouveau bien mal aux cannes. La chaleur est toujours bien présente et la consommation en eau est abondante.

Dans Porticcio, une dernière portion très raide videra nos dernières réserves d’énergie. Puis l’arrivée sur Ajaccio, un véritable défi lancé aux cyclistes par la mairie, sans doute, se déroule obligatoirement sur la bande d’arrêt d’urgence d’une 2X2 voies : une façon de dire que les vélos ne sont pas les bienvenus dans la ville ? En tout cas excessivement dangereux et stressant pour un groupe comme nous.

Après avoir retrouvé le Camion, nous rangeons les vélos et les sacs et filons faire quelques emplettes et boire un petit coup.


La soirée sur le bateau de la compagnie « Méridionale » est parfait : apéritif sur le pont, puis repas au restaurant du bateau, soleil couchant à travers les hublots, de bons plats de bons vins… que demander de plus ?

S’ensuit une nuit parfaite jusqu’au réveil à 6h.

Solenzara – Porto Vecchio

A l’issue d’une nuit bien courte, due à une chaleur assez étouffante dans pas mal de chambres (il faut dire qu’on n’avait pas jugé bon de mettre en route la clim… grave erreur car les chambres n’étaient pas ventilées), nous voilà sur le point de partir pour l’étape reine. Quelques détails nous indiquent que la journée sera encore chaude…

IMG_6985

Cette étape nous mènera à Porto-Vecchio via le col et les Aiguilles de Bavella, la forêt de Zonza, et le lac de l’Ospédale.

La montée sur Bavella est véritablement dure, en deux parties assez raides, avec des pentes avoisinant les 11% dans plusieurs secteurs pour un total de 30km environ.

Comme depuis le début du périple, on note la pauvreté des indications routières Corses : très peu de panneaux indicateurs de distances, aucune borne kilométrique le long des routes… Pour ceux qui n’ont pas de compteur (moi par exemple), on évolue dans le plus grand flou, se basant uniquement sur les sensations et quelques calculs hypothétiques de géolocalisation. Mais le paysage est tellement beau qu’on n’a que faire de se localiser… Avancer mètre après mètre dans la canicule de la première partie d’ascension est assez épuisant. Une petite crevaison nous permet de souffler un peu avant de repartir.


 Arrivée au col de Larone, avant la petite descente qui précède l’ascension finale, de 7, 8 ou 10km, on ne sait pas… On verra bien. Le décor est magnifique, les aiguilles de Granite et leurs Taffoni (moins visibles que dans la Restonica mais quand même bien présents par endroit), le rendent unique. Les grandes dalles de granite brut inspireraient tous les grimpeurs présents. Les pins Laricio rafraîchissent heureusement l’endroit.

Temps et sueur, coulent
Kilomètres comme Aiguilles
S’érigent, immobiles
– Bavella, Corsica

IMG_6988
Le Tandem en pleine forme

Le Col de Bavella, une fois n’est pas coutume, arrive « plus tôt que prévu », semble t-il après 7km seulement de grosse pente dans cette deuxième partie.

Rafraîchissement, quelques litres d’eau, quelques kilos de chips, et pourquoi pas quelques produits hors « alimentation du sportif », aussi, se dégustent avec délectation dans un paysage de rêve et une ambiance bon enfant.

Passage au sommet du col et quelques photos souvenir…

On file ensuite vers Zonza, le col d’Illarata et le lac de L’Ospedale au bord duquel nous faisons notre pause pique nique, agrémentée d’un petit bain bien agréable.

Jybe, Denis et moi déboulons vers Porto Vecchio en profitant d’un excellent revêtement et de belles courbes de descente. Dans les faux plats qui précèdent l’entrée dans la ville, Jybe nous fausse compagnie, discrètement pour s’adjuger la pancarte d’entrée dans la ville ! Hélène, revenue sur nous dans les derniers km, rate de peu le sprint pancarte (partie un peu tard dans le sprint final…). Belle victoire à la ruse de notre organisateur en chef, dans la proche banlieue 🙂

Là nous nous croyons presque arrivés. C’était bien mal connaitre le coin. Nous étions en fait encore à une 10aine de km de nos appartement, situés à Santa Giulia, en bord de mer. Une dizaine de km en bord de mer, constitués de petits raidars à passer « à l’injection », qui vous cassent les jambes en moins de temps qu’il faut pour l’écrire.

Après ces derniers km haletants, nous arrivons au « Palace de Santa Giulia », un parc d’appartements bien sympathiques tout proches de la mer.

Magnifique plage, un peu encombrée de bateaux, certes, mais avec une eau tellement limpide et chaude qu’on s’y baigne avec délectation, après s’être violenté les cuisses toute la journée.

IMG_7028
Plage de Santa Giulia

Pour clôturer cette superbe journée, Jybe nous a dégoté un restaurant tout simplement extraordinaire, « le Portail » à Santa Giulia. Serveurs et patrons aux petits soins, tous les produits locaux en provenance de Bonifacio (espadon, viandes, fromages…) et d’une très grande fraîcheur, de très bons vins, clôtureront cette journée qui restera sas doute la plus belle du séjour, à mon gout.

Le Portail

Piedicroce – Solenzara

Seconde étape qui mène de la vallée de Pie-d’Orezza, qui produit l’eau pétillante dont on s’est bien régalés, vers Solenzara, en bord de mer, côte Est.

Au petit matin vers 5h, un concert inédit nous sort du sommeil : les myriades d’oiseaux chanteurs de la vallée d’Orezza s’occupent de nous réveiller en douceur dans la fraîcheur du matin. On profite de cette fraîcheur et des stars chanteurs du moment, avant de s’extraire pour profiter d’un excellent petit déjeuner de l’hôtel du refuge.

Départ vers 8h, das une première difficulté plutôt soft qui nous mène au col d’Arcarota, dans une agréable fraîcheur, comme l’Orezza.

IMG_6975
Le groupe au col

S’en suit une longue descente vers la cote Est, d’abord ombragée, puis rapidement à nouveau dans la chaleur.

IMG_6968
Chasse à la fontaine, grosses sueurs…

Petite piqûre de guêpe pour Pierre et arrêt forcé au barrage d’Alesani.

IMG_6970

Suivent quelques murs assez raides avant d’arriver à Linguizzetta, puis un long final sur la N198 pour la majorité du groupe qui décide, dans cette chaleur, de couper au plus court vers la mer et la fraicheur. Seuls Francis, Pierre et Fred décident de suivre le parcours initialement prévu et de rajouter 20km à partir de Ghizonaccia. Ils poursuivront donc la chasse à la fontaine seuls dans les petits balcons d’au dessus de Solenzara.

IMG_6976
Les pieds das la fontaine

Le reste du groupe file à l’Hotel des Nacres, à l’accueil très sympathique.

Jybe et moi restons boire une bière pendant que le reste de la troupe file se rafraîchir à la plage. Rapidement je mets le nez dans un journal local et nous tombons sur une annonce peu engageante.

IMG_6974

On savait le risque de grève présent, le voilà qui se présente concrètement à nous. Jybe prend rapidement la décision de décaler notre retour pour ne pas nous mettre dans le risque de ne pouvoir rentrer à temps : plusieurs d’entre nous ont des impératifs dès le week-end et nous ne pouvons pas nous permettre de rester bloqués sur l’ile alors que nous avons cette possibilité d’anticipation du retour, d’une journée. On rentrera donc Mercredi soir au lieu de Jeudi… grosse déception sur le coup, mais qui se révélera « pas si sévère » le jour J.

Pour me détendre un peu après ce petit stress en compagnie de Jybe pour organiser le retour anticipé, je file à la plage rejoindre les autres… mince… ils sont rentrés par une autre route.

IMG_6978
Plage de Solenzara

Petit Bain et retour pour l’apéro et un excellent repas.

Ambiance excellente comme tout au long du séjour, et nuit torride (on n’a trouvé la clim à 3h du matin, ça nous aura permis de dormir 3 petites heures….).

Bastia – piedicroce

Après une belle soirée sur le ferry de la méridionale (le Piana), très confortable et même accueillant, nous débarquons à Bastia dans une chaleur déjà marquée à 8h.


Premiers tours de roue dans le col de teghime en direction de St florent puis d’Olletta. La chaleur monte d’un cran au second col dont le nom m’échappe. Descente périlleuse de celui ci vers lento (nom évocateur  qui préfigure la suite de notre progression).


    
La dernière ascension de 15km fera de gros dégâts.

Coup de chaud pour lollo et manu

Seul le tandem calédonien aura trouvé la journée  « fraîche » !
Nuit impeccable au refuge de piedicroce.


      

Corsica nous voilà ! – Vélo, Voyage, Vertiges

Lorsque Jean Yves et Francis m’ont présenté leur périple au Japon, il y a bien 9 mois, ils m’avaient dit :

– Oui mais tu comprends, avant, on ira en Corse pour nous préparer sérieusement, sur une île, comme le Japon. On ira avec le Club, vu qu’on va s’occuper de tout organiser, il faut qu’on soit présents… Et puis ça ne se rate pas une ballade en Corse, tu comprends ?.

– Whaou… je m’étais dit. « Ils sont balaises. ‘doutent de rien. ‘z’ont des épouses compréhensives… punaise ça, c’est fort. »

ob_6eb6b8_alb20fr

Et puis je m’étais inscrit aussi au voyage en Corse, parce que j’avais raté le dernier, il y a deux ans…

Et puis au calcul de mes jours de congés j’avais vu qu’il me restait juste assez pour les accompagner un peu au Japon, alors j’avais tenté le coup… en famille d’abord, parce que je me disais que ce serait le plus dur à négocier… et bien non, c’était passé sans problème. Au boulot ensuite, là je savais que ça pourrait le faire, parce que l’an dernier on m’avait refusé quelque chose d’à peu près identique, et que deux fois de suite, j’espérais que ce ne serait pas possible.

Tout ça pour dire que nous y voilà, à cette première vraie séquence de « préparation ». Une séquence où l’on va s’aérer un peu chez les Corses.

Départ dans un peu plus d’une semaine.

5 étapes, les voilà :

– Etape 1 : Bastia – Piedicroce / 94 kms – 2484 mhttp://www.strava.com/routes/2384663

– Etape 2 : Piedicroce – Solenzara (Travo) / 122 kms – 1829 mhttp://www.strava.com/routes/2383619

Possibilité sur le final de relier directement Travo par RN 198 (100 kms)

– Etape 3 : Solenzara – Santa Giulia / 106 kms – 2316 mhttp://www.strava.com/routes/2383669

– Etape 4 : Santa Giulia – Zicavo / 136 kms – 3310 mhttp://www.strava.com/routes/2383704

Possibilité au début de faire l’impasse sur Bonifacio (115 kms)

– Etape 5 : Zicavo – Ajaccio / 109 kms – 1426 m http://www.strava.com/routes/2383755

Un périple tout en douceur, arrosé on l’espère, de soleil et de Patrimonio…

Promis, on n’en perdra pas une goutte, on n’en gaspillera rien, on emportera tout.

Corsica nous voilà.

Bon c’est pas tout, mais il faut que je prépare mon Look maintenant (bin oui, quand on s’occupe du trek, le look se morfond, et vice et versa…)

Bon on verra ça demain.


C’est reparti !Du 6 au 11 Juin, la troupe Sudvelo / Ne Jetez Plus ! repart en tournée en Corse !Ils seront… bon…

Posted by Corsica.sudvelo.com on jeudi 4 juin 2015

L’Aigoual, un immense bol d air pur

Histoire de faire une vraie sortie de préparation à la Corse, je me suis dirigé ce Dimanche vers l’Aigoual. Au départ du Moulin des Pauses (dans la vallée qui monte depuis Pont d’Hérault vers Valleraugues), je suis monté vers le Col des Vieilles, puis la Lusette, pour atteindre ensuite via l’Espérou, le Mont Aigoual, sous un magnifique soleil et des conditions de vent et température idéales.

Dans cette première partie, j’adore monter vers La Valette depuis le Mazel, le long de cette vallée occupée par les cultures d’Oignon en terrasse. Le matin de bonne heure quand les arrosages automatiques sont en route, on chemine agréablement d’un petit hameau à l’autre, sur une route étroite et fraîche… Il faut en profiter car après « la Valette », la contemplation s’arrête nette, pour entrer dans le vif du sujet, et les pentes raides du col.

Mais toute l’ascension de la triplette « Peyrefiche – Vieilles – Lusette » se déroule dans un enchaînement de paysages à couper le souffle (au sens propre d’ailleurs, vu les pentes proposées), en cette fin de mois de Mai au milieu d’un décor de Genets en fleur, et autres beautés colorées de ce terrain granitique, si je ne m’abuse.

Bien heureux celui qui atteint le sommet de la Lusette sans trop souffrir et sans mettre pied à terre : il peut dire qu’il a une forme correcte, à minima.

Printemps des Genets
Mon arbre en son lacet
Ma Luzette
– Col de la Lu
zette.

La poursuite vers l’Espérou et l’Aigoual est plus tranquille, les pentes devenant plus faibles. Une pause à la fontaine du col de la Serreyrède s’impose, mais attention ne buvez pas son eau trop fraîche immédiatement ! tout le monde vous le dira au moment de vous ravitailler…

 


La suite du parcours je ne la connaissais pas dans ce sens. J’avais envie de profiter un peu plus du coin, et au lieu de redescendre directement à la voiture par la route de Valleraugues que je n’apprécie guère, j’ai décidé de basculer vers la Lozère, en direction du col du Perjuret.

Avant d’arriver à celui-ci j’ai bifurqué à droite, à Cabrillac, pour filer vers le Col de Salides. Ce passage là entre la route de l’Aigoual et le Salides est véritablement magnifique… Une variété de couleurs, d’espaces, un ou deux petits hameaux finement restaurés, fleuris… c’est une vallée idyllique, réellement, un paysage de carte postale.

Après le col de Salides, la plongée sur St André de Valleborgne est longue, tout comme la remontée vers le col du Pas.

Je termine ma sortie en passant par Valleraugue, puis comme prévu, avec le vent dans la figure jusqu’à la voiture.

5h15 de vélo environ pour cette sortie de 100km. Une vraie belle grosse matinée de bonheur en Cévennes.

A faire et refaire, au printemps de préférence, pour bénéficier de ces couleurs et de cette douceur.

Test de la bête chargée, en Cévennes

C’était l’idée de ce périple de 2 jours les 24 et 25 Mai (en dehors de se balader tranquille avec Babeth en Cévennes) : tester le comportement du vélo en charge, et accessoirement le comportement du mec aussi.ob_2affe0_img-6832

Les adaptations faites pour ce périple sont les suivantes :

– pas de pluie prévue : suppression des garde boue qui gênent pour le transport et qui m’agacent un peu (les graviers font du bruits lorsqu’ils sont emportés par la roue et cognent l’alu du garde boue. Les pneus de 38 frottent un tantinet sur le garde boue et j’ai du mal à règler précisément celui ci pour minimiser ce bruit…)

– Lollo m’a prêté des pédales SPD plates d’un coté, et des chaussures shimano MT34 : c’est la combinaison que je souhaite tester pour équiper le vélo dès… que j’aurai été payé 🙂

– Je me charge volontairement de matériel de camping (une tente de 3 ou 4kg, 2 duvets, 3 matelas auto-gonflants), la pleiaide en collection complète (4 bouquins pour occuper notre soirée), des fringues en double (pour Babeth et moi), des chaussures en double, des outils… Bref 15kg de matos au bas mot.

Le vélo dans cette configuration est vraiment parfait à mon avis.

Les sections de pneus de 38 que je trouvais un peu surdimensionnées trouvent leur sens dans la stabilité de l’ensemble. Alors que « sans charge », j’ai de la difficulté à me mettre en danseuse, une fois chargé, le vélo réagit très bien à ce type de situation : je lui trouve même de la souplesse et beaucoup de confort

C’était l’idée de ce périple de 2 jours les 24 et 25 Mai (en dehors de se balader tranquille avec Babeth en Cévennes) : tester le comportement du vélo en charge, et accessoirement le comportement du mec aussi.

Les adaptations faites pour ce périple sont les suivantes :

– pas de pluie prévue : suppression des garde boue qui gênent pour le transport et qui m’agacent un peu (les graviers font du bruits lorsqu’ils sont emportés par la roue et cognent l’alu du garde boue. Les pneus de 38 frottent un tantinet sur le garde boue et j’ai du mal à règler précisément celui ci pour minimiser ce bruit…)

– Lollo m’a prêté des pédales SPD plates d’un coté, et des chaussures shimano MT34 : c’est la combinaison que je souhaite tester pour équiper le vélo dès… que j’aurai été payé 🙂

– Je me charge volontairement de matériel de camping (une tente de 3 ou 4kg, 2 duvets, 3 matelas auto-gonflants), la pleiaide en collection complète (4 bouquins pour occuper notre soirée), des fringues en double (pour Babeth et moi), des chaussures en double, des outils… Bref 15kg de matos au bas mot.

Le vélo dans cette configuration est vraiment parfait à mon avis.

Les sections de pneus de 38 que je trouvais un peu surdimensionnées trouvent leur sens dans la stabilité de l’ensemble. Alors que « sans charge », j’ai de la difficulté à me mettre en danseuse, une fois chargé, le vélo réagit très bien à ce type de situation : je lui trouve même de la souplesse et beaucoup de confort

Vélo, Voyages, Vertiges